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Le Pays du Mézenc
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Les écrivains du Pays du Mézenc

 

Georges Sand (Paris 1804-Nohant 1876)

Voici ce qu'elle écrivit après son passage dans notre région : " Ce n'est pas la Suisse, c'est moins terrible ; ce n'est pas l'Italie, c'est plus beau ; c'est la France Centrale avec tous ses vésuves éteints et revêtus d'une splendide végétation. Il n'est pas un point du sol qui n'ait été soulevé, tordu ou crevassé par les convulsions géologiques... je n'imaginais pas qu'il y eut au cœur de la France, des contrées si étranges et si imposantes. "

 

 

Jules Vallès (Le Puy 1832 - Paris 1885)

Toute l'oeuvre de Jules Vallès est imprégnée par les souvenirs vrais pu idéalisés de son Velay natal. L’Enfant, premier volume de la trilogie de Jacques Vingtras et La Rue sont les deux œuvres où sa région natale est la plus présente.
C'est à Chaudeyrolles qu'il venait passer une partie de ses vacances chez son grand-oncle qui était alors curé de la commune.

" Tu vois, on te pardonne tes farces de cette année, nous t'envoyons chez ton oncle ; tu monteras à cheval, tu pécheras à la truite, tu mangeras du saucisson de campagne. "

L'Enfant

" C'était dans le mois des vacances, quand on m'exilait chez mon grand-oncle le curé, au sommet du Mont Mézenc (...). C'est dans cette maison tranquille que je passais les derniers quinze jours d'août et te mois tout entier de septembre (...) ".

La Rue

Jules Romains (Saint-julien-Chapteuil 1885 - Paris 1972)

" C'est une grande maison basse Qui s'enfonce à demi dans un creux de ta lande, Avec un long toit penchant qui rejoint le sol, Et un seul arbre qui se répand sur te toit. Alentour, aussi loin que peut porter la vue, Tout est désert, tout n'est qu'une onde d'herbe rase Ou que douce épaisseur de bruyère feutrée. Et tant d'espace ne s'étend jusqu'à personne. Il n'y a pas un signe de possession. Par endroits, une pierre plantée, un genêt. " Extrait de Cromedeyre-Le-Vieil